Les Guingampais ont pris un gros bouillon
Ligue 2. D'abord dominateurs, les Guingampais ont ensuite été surclassés. La défaite est logique,et appelle à une petite remise en question.
TOURS (de notre envoyé spécial). Victorieux dans la souffrance à Ajaccio (0-1). Auteurs d'un nul moyen contre Angers (0-0). Larges vainqueurs contre Vannes (4-1). Et maintenant, victimes d'une grosse claque tourangelle. Les Guingampais passent par tous les états en ce début de saison.
Au cours de la première demi-heure, rien ne laissait présager de la déroute à venir. Grâce à Giresse par ses centres et El Jadeyaoui par ses percussions, Guingamp met le nez à la fenêtre plusieurs fois. Sur une frappe de El Jadeyaoui, après un double une-deux avec Mathis (20'). Puis un centre tendu de Giresse que Mathis ne parvient pas à redresser (22'). Enfin, sur une tentative de Koné, surpris par une toile de la défense tourangelle (39'). « On a d'abord eu la maîtrise, reconnaissait Victor Zvunka. Mais le gardien de Tours n'a pas eu à faire des miracles non plus. Et puis, un match ne dure pas 30 minutes ».
Tours, ballotté, donne toutefois quelques signes de vélléités. Grâce à son athlétique duo d'attaquants, les Tourangeaux mettent en effet la défense guingampaise en difficulté. Tardant à faire le ménage, ils laissent la surface de Trévisan se transformer un peu trop souvent en siège. Mais, à part sur une tête de Tomas dans le temps additionnel, les Costarmoricains ne concèdent pas de grosses occasions durant la première période.
Changement de décor après la pause. Le calvaire débute par une incroyable perte de balle de Koné, mais Giroud ne parvient pas à tromper Trévisan (48'). Puis, occupé par son duel avec Yenga, Colleau assiste en spectateur à la reprise de Atik qui fusille le gardien costarmoricain (1-0, 54'). Trévisan, d'une claquette, écarte après un coup franc de Belghazouani (66'). Puis, vient le deuxième but. Trévisan relance court pour Colleau, qui sert Koné dans l'axe par une passe latérale. Lequel remet sur Trévisan qui dévisse sa relance... Yenga récupère, s'enfonce et centre pour Giroud. La reprise fait mouche (2-0, 69').
Vexé, Guingamp tente de réagir. Mais trop mollement pour inquiéter Salin, le portier tourangeau. Dans l'autre surface, en revanche, ça s'agite toujours autant. Heureusement, le missile de Yenga passe au-dessus (77'). Giroud, quant à lui, trouve le poteau (86'). Les situations chaudes se multiplient, mais rien d'autre ne sera marqué.
En conférence de presse, Victor Zvunka parvient à garder son calme. Sa colère restera muette. « La logique veut que ce soit l'équipe qui remporte ses duels qui gagne le match. Certains sont sur un nuage... On s'est laissé marcher sur les pieds. Après la victoire contre Vannes (4-1), je ne voulais pas être euphorique. Là, c'est pareil, je ne veux pas noircir le tableau. Mais on a quand même joué comme des donzelles, sur la pointe des pieds ».
On prend les mêmes... Victor Zvunka, qui choisi le turn-over pour la rencontre à Hambourg jeudi, est allé au bout de son idée. Hier, à Tours, il a joué la fraîcheur, titularisant Trévisan, Argelier, Koné, Diallo, Mathis, El Jadeyaoui et Scarpelli, tous sur le banc au coup d'envoi à Hambourg. Seuls Colleau, Delgado, Giresse et Bazile étaient aussi titulaires en Allemagne. Du coup, le coach guingampais a aligné exactement la même équipe que contre Vannes il y a une semaine.
Ouest France
Ligue 2. D'abord dominateurs, les Guingampais ont ensuite été surclassés. La défaite est logique,et appelle à une petite remise en question.
TOURS (de notre envoyé spécial). Victorieux dans la souffrance à Ajaccio (0-1). Auteurs d'un nul moyen contre Angers (0-0). Larges vainqueurs contre Vannes (4-1). Et maintenant, victimes d'une grosse claque tourangelle. Les Guingampais passent par tous les états en ce début de saison.
Au cours de la première demi-heure, rien ne laissait présager de la déroute à venir. Grâce à Giresse par ses centres et El Jadeyaoui par ses percussions, Guingamp met le nez à la fenêtre plusieurs fois. Sur une frappe de El Jadeyaoui, après un double une-deux avec Mathis (20'). Puis un centre tendu de Giresse que Mathis ne parvient pas à redresser (22'). Enfin, sur une tentative de Koné, surpris par une toile de la défense tourangelle (39'). « On a d'abord eu la maîtrise, reconnaissait Victor Zvunka. Mais le gardien de Tours n'a pas eu à faire des miracles non plus. Et puis, un match ne dure pas 30 minutes ».
Tours, ballotté, donne toutefois quelques signes de vélléités. Grâce à son athlétique duo d'attaquants, les Tourangeaux mettent en effet la défense guingampaise en difficulté. Tardant à faire le ménage, ils laissent la surface de Trévisan se transformer un peu trop souvent en siège. Mais, à part sur une tête de Tomas dans le temps additionnel, les Costarmoricains ne concèdent pas de grosses occasions durant la première période.
Changement de décor après la pause. Le calvaire débute par une incroyable perte de balle de Koné, mais Giroud ne parvient pas à tromper Trévisan (48'). Puis, occupé par son duel avec Yenga, Colleau assiste en spectateur à la reprise de Atik qui fusille le gardien costarmoricain (1-0, 54'). Trévisan, d'une claquette, écarte après un coup franc de Belghazouani (66'). Puis, vient le deuxième but. Trévisan relance court pour Colleau, qui sert Koné dans l'axe par une passe latérale. Lequel remet sur Trévisan qui dévisse sa relance... Yenga récupère, s'enfonce et centre pour Giroud. La reprise fait mouche (2-0, 69').
Vexé, Guingamp tente de réagir. Mais trop mollement pour inquiéter Salin, le portier tourangeau. Dans l'autre surface, en revanche, ça s'agite toujours autant. Heureusement, le missile de Yenga passe au-dessus (77'). Giroud, quant à lui, trouve le poteau (86'). Les situations chaudes se multiplient, mais rien d'autre ne sera marqué.
En conférence de presse, Victor Zvunka parvient à garder son calme. Sa colère restera muette. « La logique veut que ce soit l'équipe qui remporte ses duels qui gagne le match. Certains sont sur un nuage... On s'est laissé marcher sur les pieds. Après la victoire contre Vannes (4-1), je ne voulais pas être euphorique. Là, c'est pareil, je ne veux pas noircir le tableau. Mais on a quand même joué comme des donzelles, sur la pointe des pieds ».
On prend les mêmes... Victor Zvunka, qui choisi le turn-over pour la rencontre à Hambourg jeudi, est allé au bout de son idée. Hier, à Tours, il a joué la fraîcheur, titularisant Trévisan, Argelier, Koné, Diallo, Mathis, El Jadeyaoui et Scarpelli, tous sur le banc au coup d'envoi à Hambourg. Seuls Colleau, Delgado, Giresse et Bazile étaient aussi titulaires en Allemagne. Du coup, le coach guingampais a aligné exactement la même équipe que contre Vannes il y a une semaine.
Ouest France