Mathieu, comment vous sentez-vous après ce premier mois à Guingamp ?
Très bien. Je viens de quitter l'hôtel pour emménager chez moi. C'est important pour se sentir bien. Petit à petit, ça se met en place. Sur le plan physique, comme je n'avais disputé que 45 minutes en amical contre Lorient, je savais que j'avais un déficit en débutant la saison. Je suis encore loin d'être à 100 %, il me manque quelques matches. Mais je sens que ça commence à venir.
Et votre intégrationdans le groupe ?
Là aussi, ça se passe bien. Mes coéquipiers m'ont expliqué comment fonctionnait le club. C'est forcément plus facile de s'intégrer quand les résultats sont là. Malgré la concurrence, l'ambiance est saine. Etre dans un groupe qui vit bien, c'est aussi plus facile. Il faut faire en sorte que ça continue, car l'objectif est très clair. Le président nous l'a encore redit, et tous les joueurs en sont conscients, on doit être dans les trois premiers. Mais il ne faut pas se prendre la tête, ni s'enflammer. La saison ne s'arrête pas après Vannes.
Ce match contre Vannes, on vous a senti à l'aise aux côtés de Bazile...
Oui, j'aime bien jouer avec quelqu'un qui prend la profondeur. J'ai d'ailleurs toujours joué avec un partenaire plus rapide. Je suis plus à l'aise pour tourner autour de lui. Marquer deux buts, c'est très bien quand on est attaquant, ça évite de se poser trop de questions. Mais ce n'est pas une fin en soi. Le plus important, c'est que l'équipe gagne.
Ailleurs, on dit que les charges de travail sont plus importantes à Guingamp. Vous confirmez ?
[Sourire] Elles le sont... On travaille beaucoup avec Eric [Blahic]. La charge est très lourde, mais elle est bien faite et bien répartie. La preuve, il n'y a pas de pépins musculaires, à part Bassila. Le soir, on dort bien et c'est difficile de résister à la sieste.
Ce match à Hambourg, comment allez-vous l'aborder ?
Ce n'est pas un match évident. On sait que la qualification est quasiment impossible. Mais on veut faire bonne figure. C'est un match de Coupe d'Europe, et ça n'arrive pas tous les ans pour un joueur de Ligue 2. Même si on n'a pas été bons la semaine dernière, on a vu qu'ils étaient au-dessus de nous. On est tombé sur l'une des meilleures équipes européennes du moment. Ce match peut aussi nous permettre de préparer le déplacement à Tours dimanche, ce qui demeure notre priorité.
Recueilli par R.P.
Ouest-France
Très bien. Je viens de quitter l'hôtel pour emménager chez moi. C'est important pour se sentir bien. Petit à petit, ça se met en place. Sur le plan physique, comme je n'avais disputé que 45 minutes en amical contre Lorient, je savais que j'avais un déficit en débutant la saison. Je suis encore loin d'être à 100 %, il me manque quelques matches. Mais je sens que ça commence à venir.
Et votre intégrationdans le groupe ?
Là aussi, ça se passe bien. Mes coéquipiers m'ont expliqué comment fonctionnait le club. C'est forcément plus facile de s'intégrer quand les résultats sont là. Malgré la concurrence, l'ambiance est saine. Etre dans un groupe qui vit bien, c'est aussi plus facile. Il faut faire en sorte que ça continue, car l'objectif est très clair. Le président nous l'a encore redit, et tous les joueurs en sont conscients, on doit être dans les trois premiers. Mais il ne faut pas se prendre la tête, ni s'enflammer. La saison ne s'arrête pas après Vannes.
Ce match contre Vannes, on vous a senti à l'aise aux côtés de Bazile...
Oui, j'aime bien jouer avec quelqu'un qui prend la profondeur. J'ai d'ailleurs toujours joué avec un partenaire plus rapide. Je suis plus à l'aise pour tourner autour de lui. Marquer deux buts, c'est très bien quand on est attaquant, ça évite de se poser trop de questions. Mais ce n'est pas une fin en soi. Le plus important, c'est que l'équipe gagne.
Ailleurs, on dit que les charges de travail sont plus importantes à Guingamp. Vous confirmez ?
[Sourire] Elles le sont... On travaille beaucoup avec Eric [Blahic]. La charge est très lourde, mais elle est bien faite et bien répartie. La preuve, il n'y a pas de pépins musculaires, à part Bassila. Le soir, on dort bien et c'est difficile de résister à la sieste.
Ce match à Hambourg, comment allez-vous l'aborder ?
Ce n'est pas un match évident. On sait que la qualification est quasiment impossible. Mais on veut faire bonne figure. C'est un match de Coupe d'Europe, et ça n'arrive pas tous les ans pour un joueur de Ligue 2. Même si on n'a pas été bons la semaine dernière, on a vu qu'ils étaient au-dessus de nous. On est tombé sur l'une des meilleures équipes européennes du moment. Ce match peut aussi nous permettre de préparer le déplacement à Tours dimanche, ce qui demeure notre priorité.
Recueilli par R.P.
Ouest-France




